dimanche 15 septembre 2013

3MIN News September 14, 2013: Hubble 'Dark Matter…


Message de Vladimir Poutine au peuple américain


Vladimir-Poutine.jpgLes récents événements concernant la Syrie m’ont incité à parler directement au peuple américain et ses dirigeants politiques. Il est important de le faire à un moment où la communication est insuffisante entre nos sociétés. 

Nos relations sont passées par différentes étapes. Nous nous sommes dressés l’un contre l’autre pendant la guerre froide. Mais nous avons aussi, une fois, été des alliés, et avons vaincu les nazis ensemble. L’organisation universelle internationale – l’Organisation des Nations Unies – a ensuite été mise en place pour empêcher qu’une telle dévastation ne se reproduise plus jamais.

Les fondateurs de l’Organisation des Nations Unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix ne devraient se produire que par consensus et, avec le consentement de l’Amérique, le droit de veto par les membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la Charte des Nations Unies. Cette profonde sagesse a maintenu la stabilité des relations internationales pendant des décennies.

Personne ne veut que l’Organisation des Nations Unies subisse le sort de la Société des Nations, qui s’est effondrée parce qu’il lui manquait un véritable levier. Ceci peut arriver si des pays influents contournent les Nations Unies et entreprennent une action militaire sans l’autorisation du Conseil de sécurité.

La frappe potentielle des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et des responsables politiques et religieux de premier plan, dont le Pape, se traduira par plus de victimes innocentes et une escalade qui peut propager le conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une frappe augmenterait la violence et déclencherait une nouvelle vague de terrorisme. Elle pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et ensuite déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Elle pourrait déséquilibrer l’ensemble du système du droit et de l’ordre international.

La Syrie n’est pas en train de vivre une bataille pour la démocratie, mais un conflit armé entre le gouvernement et l’opposition dans un pays multiconfessionnel. Il y a quelques champions de la démocratie en Syrie . Mais il y a bien plus qu’il n’en faut de combattants d’Al-Qaïda et d’extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le Département d’Etat des Etats-Unis a désigné le Front Al-Nusra Al et l’Etat islamique d’Irak et du Levant, combattant avec l’opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par les armes étrangères fournies à l’opposition, est l’un des plus sanglants du monde.

Les mercenaires venant des pays arabes luttant là-bas, et les centaines de militants en provenance des pays occidentaux et même de Russie, sont pour nous un sujet de profonde inquiétude. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l’expérience acquise en Syrie? Après tout, après avoir combattu en Libye, les extrémistes sont passés au Mali. Cela nous menace tous.

Depuis le début, la Russie a prôné un dialogue pacifique permettant aux Syriens d’élaborer un plan de compromis pour leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous avons besoin du Conseil de sécurité des Nations Unies et nous croyons que la préservation de la loi et de l’ordre dans le monde complexe et turbulent d’aujourd’hui est l’une des rares façons d’empêcher les relations internationales de sombrer dans le chaos. La loi reste la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non. Selon le droit international actuel, la force n’est autorisée qu’en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations Unies et constituerait un acte d’agression.

Personne ne doute que du gaz toxique a été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu’il a été utilisé non pas par l’armée syrienne, mais par les forces de l’opposition, pour provoquer l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers, qui seraient du côté des fondamentalistes. Les rapports que les militants préparent une nouvelle attaque – cette fois contre Israël – ne peuvent pas être ignorés.

Il est alarmant de constater que l’intervention militaire dans les conflits internes dans les pays étrangers est devenue monnaie courante pour les États-Unis. Est-ce dans l’intérêt de l’Amérique à long terme ? J’en doute. Des millions de personnes dans le monde voient de plus en plus l’Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais comme un pays s’appuyant uniquement sur
 ​​la force brute, bricolant des coalitions réunies sous le slogan «vous êtes avec nous ou contre nous».

Mais la force s’est révélée inefficace et inutile. L’Afghanistan est sous le choc, et personne ne peut dire ce qui se passera après que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et en clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, beaucoup de personnes établissent une analogie entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement voudrait répéter les erreurs récentes.

Peu importe comment seront ciblées les frappes ou la sophistication des armes, les victimes civiles sont inévitables, y compris les personnes âgées et les enfants, que les frappes sont censées protéger.

Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas compter sur le droit international, alors vous devez trouver d’autres façons d’assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez la bombe, personne ne va vous toucher. Nous en étions restés aux pourparlers sur la nécessité de renforcer la non-prolifération, alors qu’en réalité ils avaient été laminés.

Nous devons cesser d’utiliser le langage de la force et reprendre le chemin des règlements diplomatiques et politiques civilisés.

Une nouvelle opportunité pour éviter une action militaire a émergé ces jours-ci. Les Etats-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international pour sa destruction ultérieure. A en juger par les déclarations du président Obama, les Etats-Unis voient cela comme une alternative à l’action militaire.

Je me réjouis de l’intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu à la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord en Juin, et orienter le débat pour revenir aux négociations.

Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d’améliorer l’atmosphère dans les affaires internationales et renforcer la confiance mutuelle. Ce sera notre réussite commune et ouvrira la porte à la coopération sur d’autres questions cruciales.

Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J’apprécie cela. J’ai étudié attentivement son discours à la nation mardi. Et je serais plutôt en désaccord avec sa notion de l’exceptionnalisme américain, quand il affirme que la politique des États-Unis est « ce qui rend l’Amérique différente. C’est ce qui nous rend exceptionnel ». (*) Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle qu’en soit la motivation. Il y a de grands pays et de petits pays, riches et pauvres, ceux qui ont une longue tradition démocratique et ceux qui cherchent encore leur voie vers la démocratie. Leurs politiques aussi sont différentes. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.


Vladimir V. Poutine président de la Russie.

Traduction : Avic

New York Times

Vérités cachées sur les arsenaux chimiques et sur la Convention internationale

JPEG - 22.6 koLe massacre de la ghouta de Damas, le 21 août 2013, a été attribué par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France au gouvernement syrien, tandis qu’il a été attribué par la Russie et l’Iran à son opposition armée. Cependant ce débat fait oublier qu’elles ont été largement utilisées lors de l’agression irakienne contre l’Iran (1980-88) et que ces armes existent toujours dans les arsenaux des États-Unis et de la Russie, malgré leur engagement à les avoir détruites avant 2007. Surtout, la Convention internationale les prohibant n’interdit que leur utilisation directe contre l’homme, ce qui ne fut pas le cas du défoliant dénommé « agent orange » au Vietnam, pourtant la plus grande guerre chimique de l’Histoire.
Le martèlement politico-médiatique sur les armes chimiques de la Syrie, qui selon les « preuves » secrètes de la CIA auraient été utilisées par les forces gouvernementales, génère l’impression diffuse que la Syrie soit désormais la seule à posséder de telles armes et qu’elle menace avec elles le reste du monde. Puissance des armes de destruction de masse, capables de focaliser l’attention de l’opinion publique sur un point singulier, en faisant disparaître tout le reste.
Ce fut l’Allemagne qui utilisa la première les armes chimiques en 1915-17 : chlore liquide et phosgène, puis gaz vésicatoire [c’est-à-dire qui irrite de manière irréversible la peau, les yeux et les muqueuses] et asphyxiant moutarde (ouypérite). En riposte, la Grande-Bretagne et la France produisirent elles aussi ce gaz létal. Le gaz innervant tabun, qui provoque la mort par asphyxie, fut découvert en 1936 par des chercheurs de la société allemande I.G. Farben (celle-là même qui produisit le zyklon B, utilisé dans les chambres à gaz). En 1936 l’Italie utilisa en Éthiopie des armes chimiques, déjà employées en Libye en 1930. En Allemagne, on produisit des agents chimiques encore plus létaux, le sarin et le soman. Ceux-ci ne furent pas utilisés par Hitler, probablement parce qu’au début de la guerre il craignait une réplique des États-Unis et de la Grande-Bretagne, qui avaient de gros arsenaux chimiques, et dans la phase finale, parce qu’il ne lui restait plus assez d’avions pour l’attaque. Pendant la Guerre froide la course aux armes chimiques accéléra avec la découverte du gaz innervant le plus toxique, le VX, dont la production commença en 1961 aux USA. Furent ainsi produites les premières armes chimiques binaires : projectiles, bombes et têtes de missiles qui contiennent deux composants chimiques séparés, et donc relativement inoffensifs, lesquels en se mélangeant pendant la trajectoire se combinent en une substance toxique. Les États-Unis et l’URSS accumulèrent les arsenaux chimiques les plus grands et plus létaux. Mais le « club chimique » s’élargit rapidement à d’autres pays.
La Guerre froide finie, est entrée en vigueur en 1997 la Convention sur les armes chimiques, qui en interdit l’usage et institue la destruction des arsenaux existants. Mais seize années plus tard, autant les États-Unis que la Russie n’ont pas encore détruit complètement leurs arsenaux, car ils n’ont pas observé les cadences instituées. Selon les données officielles, les USA conservent environ 5 500 tonnes d’armes chimiques. La Russie en a beaucoup plus, environ 21 500, héritées des arsenaux soviétiques. Une évaluation simplement quantitative est cependant trompeuse : les États-Unis, la Russie et d’autres pays technologiquement avancés gardent la capacité de construire des armes chimiques binaires sophistiquées et unissent toujours leurs manœuvres de guerre nucléaire avec celles de guerre chimique. Mais même si l’on ne s’en tenait qu’à la dimension quantitative, les États-Unis, qui conduisent la campagne contre les armes chimiques en Syrie, en possèdent environ 6 fois plus : selon une estimation du Renseignement français, probablement gonflée, la Syrie aurait environ 1 000 tonnes d’agents précurseurs chimiques (substances pouvant produire des armes chimiques).
Pourquoi la Syrie n’a-t-elle pas signé la Convention sur les armes chimiques ? La réponse, en termes essentiels, est : parce que les armes nucléaires israéliennes sont pointées sur elle. Et pas que ça. Israël a aussi construit depuis les années 1960 un arsenal sophistiqué d’armes chimiques. Mais, tout comme son arsenal nucléaire, il reste secret car Israël a signé mais pas ratifié la Convention sur les armes chimiques. Selon un article de Foreign Policy, fondé sur un document de la CIA, des recherches poussées sur les armes chimiques furent menées au Centre israélien de recherche biologique et ces armes furent produites et stockées dans le désert du Néguev, à Dimona, où on produit aussi des armes nucléaires. Même le Jerusalem Postle rapporte. Et même si Israël n’avait pas conservé cet arsenal, écrit la revue spécialisée Jane’s Defence Weekly, il possède la capacité de « développer en quelques mois un programme d’armes chimiques offensives ». On comprend ainsi pourquoi l’Égypte aussi n’a pas signé la Convention sur les armes chimiques.
Les États-Unis et Israël n’ont jamais violé officiellement l’interdiction de l’utilisation d’armes chimiques, puisque l’agent chimique orange à la dioxine, massivement utilisé par les USA au Vietnam, et les bombes chimiques au phosphore blanc utilisées par les États-Unis en Irak, Yougoslavie, Afghanistan et Libye, et par Israël à Gaza, ne sont pas concernées par la Convention sur les armes chimiques.
Une consolation pour les familles qui ont vu leurs enfants naître malformés par l’agent orange ou mourir brûlés par le phosphore blanc.

Un puissant typhon menace le sud et l'est du Japon, dont Fukushima

Le puissant typhon Man-yi avançait dimanche 15 septembre vers l'archipel. Les météorologues ont mis en garde contre les pluies torrentielles, les inondations et les vents forts. La tempête risque de balayer lundi la région de Fukushima. 

Ce typhon, le 18e de la saison en Asie, était situé dimanche à la mi-journée (heure locale) dans les eaux du Pacifique au sud du Japon, provoquant des rafales à 126 km/h. Il devrait frapper lundi matin la partie sud de Honshu, principale île du Japon, via la préfecture de Shizuoka aux environs de 9 heures, heure locale (2 heures, heure française) et se déplacer ensuite tout droit en direction de Tokyo vers midi puis traverser le nord-est, dont la région de Fukushima où se trouve la centrale nucléaire ravagée le 11 mars 2011 et de ce fait très vulnérable. 

Avant même d'avoir touché l'archipel, ce typhon a déjà occasionné de violentes précipitations et des vents puissants depuis dimanche matin dans le sud et l'est du pays, sans apparemment provoquer de gros dégâts. Les autorités multiplient les avertissements.

Lake Michigan dual waterspouts put on a show

Two tornado-like water spouts formed on Lake Michigan Thursday, posing little danger but prompting questions from curious onlookers. The waterspouts, funnel clouds that often form on the Great Lakes in the fall when cold air blows over warmer lakewater, are usually much weaker than land tornadoes. 

Thursday's, which appeared off the western coast of Lake Michigan, north of Chicago, lasted about 15 minutes and caused no damage. "We did get a number of calls from people who wanted to know what was going on," said Kenosha, Wisc., Police Capt. Tom Hansche. Students in Kenosha Unified School District began emergency weather precautions but returned to class after about 20 minutes. 

Violent lightning strike caught on Tennessee security camera

People who find themselves caught outside during electrical storms are cautioned to stay away from tall trees, and the accompanying footage provides explosive visual proof of why this is potentially life-saving advice.

A security camera in North Jackson, Tennessee, captured the violent strike Tuesday afternoon. We've provided a red arrow in the top image, pointing to what looks to be a lightning bolt running the down length of a large tree trunk (watch the footage carefully between 4 and 5 seconds).

Colorado's 'biblical' flood causes 7ft high street geyser

A geyser of floodwater shoots out of a drain in Manitou Springs, Colorado, as storms continue to dump rain over the region. 
Colorado has been hit by flooding that was described as 'biblical' by the local weather service on Thursday.

As storm drains were overwhelmed by the downpour, pressure in the underground water system caused a manhole cover to blow off in Manitou Springs.

Amateur footage shows a fountain of black muddy water surging up to seven feet from the sewer system on Canon Avenue.

At least three people have been killed and and thousands of forced from their homes across the mountainous state, where floods have been exacerbated by wildfire "burn scars".

President Barack Obama signed an emergency declaration on Thursday night, freeing federal aid and allowing the Federal Emergency Management Agency to coordinate disaster relief efforts.

Entrevue avec Thomas Horn, l'auteur d'Exo-Vaticana, à propos de la venue attendue de l'Antéchrist par l'élite occulte et de l'abondance de symboles dissimulés dans l'histoire américaine annonçant l'avènement de l'ennemi de Dieu sur la terre (anglais)

MUST WATCH! Human Animal Hybrids Exist! | Tom Horn | It's Supe



  • MUST WATCH! Human Animal Hybrids Exist! | Tom Horn | It's S…

      Thomas Horn affirme, de façon très intéressante et indéniable, que depuis la fondation des États-Unis cette nation a été manipulée vers un seul objectif: la construction d'une société occulte qui accueillerait un jour l'esprit et la personne de l'Antéchrist.

  • vendredi 13 septembre 2013

    Boulder, Colorado Flooding: Dams Breached, Thousands Evacuate


    Waterspout in Tampa Bay wrecks havock


    Authorities in Pinellas County say deputies watched as a waterspout came ashore in Oldsmar, causing some damage in the 400 block of Shore Drive East.

    Intempéries de l'Italie aux Balkans : inondations et trombes

    Le temps est perturbé sur une grande partie de l'Europe cette semaine. Si la France connaît un flux de nord-ouest frais et parfois humide, le conflit de masses d'air s'est décalé en direction des Balkans et de l'Europe Centrale. En début de semaine, l'Italie a également été exposée à de violents orages. Des inondations se sont même produites localement. 
    Depuis lundi, la botte italienne a été très exposée à de violents orages à répétition. Ceux-ci ont localement provoqué des inondations et des glissements de terrain. Dans le Frioul, il est parfois tombé l'équivalent de deux mois de pluie en quelques heures à peine ! Plusieurs trombes marines sont également produites en Toscane. Hier, les orages étaient toujours présents sur les reliefs du pays, bien que plus isolés. 

    C'est en direction des Balkans que la principale instabilité s'est décalée. L'air frais gagne en effet du terrain sur l'Europe de l'ouest tandis que les remontées chaudes et humides persistent en direction de la Roumanie et de la Pologne. Dans ce contexte, les orages ont été très violents sur le littoral croate hier. Deux magnifiques trombes marines ont offert un superbe spectacle dans la région de Rovinj (ouest du pays).

    Canada : les eaux au large de la Colombie-Britannique sont jonchées d'étoiles de mer mortes


    Les eaux au large de la Colombie-Britannique , au Canada, sont jonchées d'étoiles de mer mortes , et les chercheurs n'ont toujours aucune idée de ce qui a causé leurs morts . 

    A la fin du mois Août , le biologiste marin et plongeur amateur Jonathan Martin était en plongée avec quelques amis quand il a remarqué sur le fond quelque chose de totalement inhabituelle . 

    "Nous avons remarqué des étoiles de mer mortes qui semblaient avoir les bras coupés ", a déclaré Martin . C'étaient des étoiles de mer tournesol ( Pycnopodia helianthoides ), un prédateur marin majeur dans la région qui se nourrit principalement d'oursins et d'escargots. 

    Les étoile de mer semblaient dépérir ,se dégonfler puis se désintégrer. Les bras se détachaient , et le corps central tombait en morceaux. Cela semblait se produire rapidement, et pas seulement sur les animaux morts en cours de décomposition, mais comme j'ai pu l'observé sur un bras unique accroché aux parois rocheuses , ses ventouses tubulaires étaient toujours en mouvement et ses branchies palpaient au courant . Le fond, à environ 6 à 15 mètres de profondeur, était jonché de bras , de disques, de pieds tubulaires , de gonades et de branchies ... c'était un peu effrayant.

    Crue torrentielles localisées dans le Nord de l'Algérie

    De fortes pluies orageuses causé des inondations torrentielles dans le secteur de El Gourzi, dans la commune de Ouled Rahmoune. 

    Les précipitations diluviennes, ont eu pour effet, une montée des eaux de l'oued qui traverse la région, lesquelles crues conjuguées à la vétusté du réseau d'assainissement ont causé beaucoup de dégâts, empêchant aussi les nombreux enfants de rejoindre leurs établissements scolaires et provoquant l'isolement de localités limitrophes, situées dans la commune voisine d'Ibn Ziad, à l'instar de celle de Khelfaoui.

    Colorado : au moins trois morts dans des inondations

    Aux Etats-Unis, au moins trois personnes sont mortes depuis ce jeudi, dans le Colorado. La cause : d'importantes inondations qui touchent cet Etat de l'ouest américain.

    Boulder, Colorado, inondations
    © Reuters
    Les inondations provoquées par des pluies torrentielles dans le Colorado, ici à Boulder, ont fait au moins trois morts et entraîné l'évacuation de plusieurs milliers d'habitants.
    Des pluies diluviennes se sont abattues ces derniers jours. Résultat : des torrents et des rivières ont débordé de leur lit. L'armée a été appelée à la rescousse.

    Des centaines d'habitants ont dû quitter leur logement face à la montée des eaux. En plus des trois personnes retrouvées mortes, une est portée disparue.

    Joe Pelle, shérif de Boulder, une des villes touchées, dresse un premier bilan : « des routes ont été détruites, des ponts, des maisons, des voitures. On commence à peine à mesurer l'étendue des dégâts ».

    « C'est du jamais-vu, ajoute Dave, un habitant de Niwot. On nous avait dit que ce serait les inondations du siècle. Mais on n'y croyait pas vraiment. Et ben, maintenant, on y est... »

    jeudi 12 septembre 2013

    La liste des radars qui vous arnaquent...

    La Sécurité routière a décidé de répondre à l'association 40 millions d'automobilistes qui révélait en avril dernier la présence de radars pièges sur les routes de France. Planet.fr vous propose de découvrir la liste des ces faux radars.
    En avril dernier, l'association 40 millions d'automobilistes dénonçait l'existence de radars pièges sur les routes de France. Dans les colonnes de L'Express, la Sécurité routière a décidé de répondre cette semaine en précisant qu'"un radar qui a épargné des victimes ne peut être considéré comme un piège". Pour selon l'association d'automobilistes, certains radars n'ont d'autre but "que de faire du cash, de faire perdre des points et leur patience aux usagers de la route au lieu d'essayer de réduire l'accidentalité des endroits où ils étaient placés".
    Du coup, la Sécurité routière a décidé de publier une liste de ces radars et la justification de leur emplacement... Les radars en question sont les suivants :
    Alsace
    - Bas-Rhin, A35 à Geispolsheim, dans le sens Selesta – Strasbourg
    Aquitaine
    - Gironde, A630, Bordeaux, sortie du Pont d'Aquitaine
    - Landes, N10 à Labouheyre – direction Bayonne
    - Pyrénées-Atlantiques, A64/RD1, Mouguerre
    - Pyrénées-Atlantiques, A63 à Saint-Jean-de-Luz
    Auvergne
    - Allier, N7, sortie de Bessay-sur-Allier
    - Puy-de-Dôme, A75, au sud de Clermont-Ferrand, à La Roche Blanche
    - Puy-de-Dôme, A71, au nord de Clermont-Ferrand, à Josserand
    Basse-Normandie
    - Calvados, RN13, Loucelles , sens Cherbourg vers Paris
    - Calvados, A132, Canapville, sortie de Deauville
    - Calvados, D579, Ouilly le Vicomte
    Bourgogne
    - Côte-d’Or, RD905, Longeault
    - Saône-et-Loire, N80, Le Creusot avant Marmagne
    Centre
    - Eure-et-Loire, D921, Pont-Tranchefêtu
    - Indre-et-Loire, A10 – Saint-Avertin
    Champagne-Ardenne
    - Marne, Traversée urbaine de Reims
    - Haute-Marne, N67 sens Chaumont – St Dizier 
    - Haute-Marne, D67 sens Gray – Langres
    Franche-Comté
    - Territoire de Belfort, A36, sens Mulhouse-Belfort
    Ile-de-France
    - Yvelines, Tunnel de l’A86 entre Versailles et Vaucresson
    - Yvelines, D27 – Rambouillet
    - Yvelines, D185 – Versailles
    - Yvelines, N13 juste avant St-Germain-en-Laye
    - Essonne, A10 à Janvry
    - Essonne, A10 à Massy-Palaiseau
    - Hauts-de-Seine, Quai du 4-Septembre à Boulogne-Billancourt
    - Seine-Saint-Denis, A1 vers Paris, un peu avant l’A86
    - Val de Marne, entre A4 et A86, sortie Nogent-Champigny
    - Val de Marne, Choisy le Roi
    - Val de Marne, A6a, vers Paris avant bretelle de sortie vers Orly
    - Val d’Oise, D301 à Moisselles
    - Val d’Oise, D301 entre La Croix-Verte et St Brice-sous-Forêt
    - Val d’Oise, D301 à Groslay
    Languedoc-Roussillon
    - Gard, RN106, Vézénobres
    - Hérault, A75, Sortie du Tunnel du Pas-de-l'Escalette
    - Hérault, A9, Vendargues, sens Béziers vers Nîmes
    - Lozère, A75, La Canourgue
    - Pyrénées Orientales, A9, direction Le Boulou, commune de Les Cluses
    Limousin
    - Haute Vienne, A20 à Limoges, sens province – Paris
    - Creuse, RN145 à Saint-Vaury
    - Corrèze, A20 commune de Noailles
    Lorraine
    - Meurthe-et-Moselle, A31, Champigneulles
    - Meurthe-et-Moselle, A31 entre Maxéville et Nancy
    - Meuse, D618, Rouvois-sur-Othain
    - Moselle, RD31bis, entre Forbach et Sarreguemines
    - Moselle, A31, entrée de Thionville en venant du Luxembourg
    Midi-Pyrénées
    - Gers, N124 entre l'Isle Jourdain et Pujaudran
    - Tarn-et-Garonne, A20, rocade de Montauban
    Nord-Pas-de-Calais
    - Nord, N356 – Périphérique de Lille
    - Pas-de-Calais, D939 à Humières
    Pays-de-la-Loire
    - Sarthe, D338 – Entre Tours et Le Mans
    - Loire-Atlantique, Pont de Saint-Nazaire D213
    - Maine-et-Loire, D323, avenue Victor-Chatenay à Angers
    Picardie
    - Oise, D1017 à Blincourt
    - Oise, D932a à Chamant, nord de Senlis
    - Somme, N25, Rocade Nord d’Amiens
    Poitou-Charentes
    - Charente-Maritime, RN137, Aytré
    PACA
    - Hautes Alpes, RN 85, Gap
    - Hautes Alpes, RD 942, vers Tallard
    - Hautes Alpes, RD 1075, route Sisteron-Gap
    - Bouches-du-Rhône, A51, sens Aix – Marseille
    - Corse du Sud, N194, Sarrola-Carcopino
    - Var, D61, Ramatuelle direction Cogolin
    - Var, A57, Toulon vers Hyères
    - Var, A8 avant Mandelieu, les Adrets de l'Esterel
    - Vaucluse, A7 à Bédarrides
    Rhône-Alpes
    - Loire, N1082, Entrée de Montrond-les-Bains
    - Rhône, A6, Ecully
    - Rhône, RD383, Périphérique sud de Lyon
    - Rhône, RD383, Lyon, Boulevard Bonnevay
    - Haute-Savoie, A41, Saint Julien en Genevois

    Des pluies torrentielles font quatre morts en Roumanie

    Quatre personnes dont un enfant sont mortes dans l'est de la Roumanie dans la nuit de mercredi à jeudi après de brusques pluies torrentielles, a annoncé la préfecture de Galati (est). 

    "Des précipitations importantes ont eu lieu entraînant une hausse rapide du débit de deux cours d'eau. La crue a fait quatre victimes", a indiqué la porte-parole de la préfecture Petrica Patilea. 

    Dans le village de Cuca, deux hommes âgés respectivement de 62 et 85 ans sont morts noyés, une femme de 74 ans a probablement succombé à une crise cardiaque choquée par la montée des eaux tandis qu'une fillette de huit ans a été emportée par les flots à Cudalbi, selon les autorités.

    100 Pilot whales beach in West Iceland

    September 9th, 2013. Up to 100 pilot whales swam into the harbor at Rif in Snæfellsnes, West Iceland, on Saturday. Attempts were made by local residents to direct the whales back out to sea but around ten whales died. 

    Around 200 people - both locals and tourists - gathered on the beach yesterday afternoon to view the dead whales, with some people cutting the meat from the carcasses to take home, ruv.is reports. 

    However, Róbert Arnar Stefánsson, biologist at the West Iceland Institute of Natural History, says that proper procedures were not followed when the whales drifted into the harbor. 

    Baseball-sized meteor blows up over Alabama

    A baseball-sized meteor blasted over the southeastern United States on Monday night, creating a bright streak of light, a sonic boom and a ruckus on Twitter, officials said on Tuesday. 

    The meteor appeared at 9:18 p.m. EDT over Alabama, traveling at about 76,000 mph. It exploded 25 miles above Woodstock, Alabama, located about 30 miles from Birmingham. 

    "Objects of this size hit the Earth's atmosphere on a daily basis, but this one happened near Birmingham, which is a fairly decently sized city and lot of people saw it," Bill Cooke, head of NASA's Meteoroid Environment Office at the Marshall Space Flight Center in Huntsville, Alabama, told Reuters. 

    Many of the more than 180 eyewitness reports came from people attending a Mumford & Sons concert in Birmingham. 

    "This one wasn't at 2 in the morning, so a lot of people were out and about," Cooke said. 

    "I saw what I first thought was a falling star and then it turned bright green," an observer from Anniston, Alabama, posted on the American Meteor Society website.

    La Corée du Nord redémarre un réacteur nucléaire

    La Corée du Nord semble avoir redémarré un réacteur nucléaire de la centrale de Yongbyon qui produit du plutonium, ce qui devrait permettre au régime d'accélérer son programme d'armement, a affirmé mercredi un groupe de réflexion américain.
    Une photo prise par satellite le 31 août montre de la vapeur s'échappant d'un bâtiment adjacent au réacteur d'une puissance de cinq mégawatts sur le complexe nucléaire de Yongbyon, indique l'Institut américano-coréen de l'Université Johns-Hopkins.
    Le cliché montre que la Corée du Nord «semble avoir fait redémarrer le réacteur», précisent les chercheurs Nick Hansen et Jeffrey Lewis sur le blogue de l'institut, 38 North.
    Le réacteur «est capable de produire 6 kilos de plutonium par an que Pyongyang pourrait utiliser pour lentement accroître la taille de son arsenal nucléaire», poursuivent-ils.
    La Corée du Nord avait annoncé en avril dernier le redémarrage prochain de ce réacteur nucléaire, arrêté en 2007 dans le cadre d'un accord international soutenu par les États-Unis.
    Les révélations de l'Institut américano-coréen interviennent au moment où les houleuses relations internationales avec la dictature nord-coréenne connaissent une légère accalmie après un troisième essai nucléaire en février suivi de menace d'attaque des États-Unis.
    Les experts étrangers n'ont pas pu déterminer si la bombe qui a explosé dans un tunnel souterrain avait été fabriquée avec du plutonium - comme les deux précédents essais, de 2006 et 2009 - ou avec de l'uranium.

    Poutine met en garde les Américains contre une frappe en Syrie

    Après avoir annoncé qu'il accepte que ses armes chimiques soient sous une supervision internationale, comme le propose la Russie, le gouvernement syrien a indiqué mardi qu'il est prêt à « se joindre à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques ».
    « Nous voulons nous joindre à la Convention sur l'interdiction des armes chimiques. Nous allons respecter nos engagements dans le cadre de cette convention, y compris en donnant des informations sur ces armes », a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.
    « Notre adhésion à l'initiative russe traduit notre volonté de ne plus posséder d'armes chimiques », a-t-il ajouté.
    « Nous avons eu hier [lundi] un cycle de discussions très fructueuses avec le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui a proposé une initiative relative aux armes chimiques. Et, dans la soirée, nous nous sommes entendus sur l'initiative russe. »— Walid Al-Mouallem, ministre des Affaires étrangères de la Syrie
    Le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid MouallemLe ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem  Photo :  AFP/Louia Beshara
    Le gouvernement syrien est donc favorable à la proposition de Moscou de placer sesstocks d'armes chimiques sous supervision internationale pour être détruits, ce qui rendrait « caduque toute justification à une agression américaine ».
    Cette « solution russe » a été lancée lundi à la suite d'une conférence de presse, à Londres, du secrétaire d'État américain, John Kerry, au cours de laquelle il a déclaré qu'il serait possible pour Damas d'éviter des représailles militaires si le régime acceptait de placer tout son arsenal sous contrôle international.
    Le secrétaire d'État avait tout de même ajouté qu'il fondait peu d'espoir sur ce scénario étant donné l'intransigeance de Damas par le passé sur la question du contrôle des armes chimiques.
    La Chine et l'Iran en renfort
    Deux grands alliés de la Syrie, la Chine et l'Iran, ont aussi apporté leur appui à la proposition de Moscou. La Chine et l'Iran s'opposent farouchement à des frappes ciblées contre le régime de Bachar Al-Assad afin de le punir pour l'attaque au gaz perpétrée le mois dernier près de Damas.
    « À partir du moment où il s'agit d'une proposition qui contribue à améliorer la situation actuellement tendue en Syrie, elle participe au maintien de la paix et de la stabilité en Syrie et à un règlement politique », a déclaré mardi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, précisant qu'une délégation de l'opposition syrienne était actuellement à Pékin, sans préciser exactement sa composition.
    Soucieuse d'apparaître comme neutre dans le conflit syrien, la Chine a dans le passé accueilli des délégations des deux camps. Or, depuis plus de deux ans, la Chine oppose une fin de non-recevoir aux appels internationaux à exercer davantage de pression sur le régime de Bachar Al-Assad, usant de son veto au Conseil de sécurité des Nations unies.
    L'appui indéfectible de Téhéran
    L'Iran aussi accueille favorablement l'initiative de la Russie pour mettre sous contrôle international les armes chimiques de la Syrie, a déclaré mardi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Marzieh Afgham, lors de son point de presse hebdomadaire.
    « Nous voulons que notre région soit débarrassée de toutes les armes de destruction massive [...] Ces efforts doivent aussi viser les armes chimiques dont disposent les groupes rebelles syriens », a-t-elle ajouté.
    Principal soutien régional de la Syrie, l'Iran accuse « les groupes terroristes » d'avoir utilisé des armes chimiques et non le gouvernement du président Bachar Al-Assad.
    Par ailleurs, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a indiqué que son pays a eu un échange épistolaire avec les États-Unis au sujet du conflit syrien, précisant qu'il n'y aura pas pour le moment de discussion directe entre Washington et Téhéran. 
    M. Zarif a dit espérer que les États-Unis prendront en compte les mises en garde des Iraniens et éviteront une nouvelle guerre dans la région. 
    L'opposition syrienne redoute un recul d'Obama
    De son côté, la Coalition de l'opposition syrienne a dénoncé comme une « manoeuvre politique » l'initiative russe.
    Selon elle, « la violation de la loi internationale nécessite une riposte internationale appropriée », un appel indirect à l'administration de Barack Obama à ne pas abandonner ses projets de frappes contre le régime syrien.
    Signe des tergiversations américaines, un premier vote au Sénat, qui devait avoir lieu mercredi, a été reporté, a annoncé lundi le chef de la majorité démocrate, Harry Reid. La Chambre des représentants doit aussi se prononcer sur la question.
    Considéré comme l'un des plus importants du monde, l'arsenal chimique syrien est estimé à « plus de 1000 tonnes ». Sa neutralisation, si elle était actée, pourrait s'avérer extrêmement délicate sur le terrain, en plein milieu d'une guerre civile qui a déjà fait plus de 100 000 morts et 2 millions de réfugiés.