dimanche 29 janvier 2017

1995 : Quand Bill Clinton disait la même chose que Trump…avec standing ovation

Tous les Américains – pas uniquement dans les Etats qui sont le plus impactés, mais partout dans le pays – sont à juste titre dérangés par le nombre élevé de sans-papiers qui entrent dans notre pays.
Les emplois qu’ils possèdent devraient plutôt être attribués à des citoyens, ou des immigrants légaux.
Le service public qu’ils exploitent est un fardeau pour nos citoyens imposables.
C’est pourquoi notre administration a entrepris une démarche agressive visant à sécuriser encore plus nos frontières : par le recrutement d’un nombre record de douaniers, par la remigration 2 fois plus important qu’auparavant de sans-papiers criminels, par la chasse aux marchands de sommeil, et par l’exclusion des avantages sociaux aux sans-papiers.
Dans le budget que je vais vous présenter aujourd’hui, nous essayerons de faire plus encore. Pour accélérer la remigration des sans-papiers arrêtés pour crime, pour mieux identifier les sans-papiers sur leur lieu de travail, comme cela a été recommandé par la commission dirigée par l’encienne Congresswoman Barbara Jordan.
Nous sommes un pays d’immigration. Mais nous sommes aussi un pays de lois.
Il est mal, et il mène à la défaite, qu’un pays d’immigration permette ce genre d’abus avec nos lois comme ce fut le cas ces dernières années. Et il nous faut faire plus pour arrêter cela.