jeudi 9 février 2017

États-Unis-Canada de discuter des questions de défense à Washington

Après une visite au Pentagone avec son homologue américain, secrétaire à la Défense James Mattis, le ministre canadien de la Défense Harjit Sajjan a laissé entendre une augmentation du budget de la défense pourrait être annoncé pour 2017.
Cela a été rapporté par thesentinel.ca .
Sajjan et Mattis rencontré au Pentagone pour une réunion formelle de 45 minutes, suivie d'un dîner. Entouré par un six personnes entourage des deux côtés, il est assez évident que les discussions se concentraient sur les dépenses de défense, la situation au Moyen-Orient, le NORAD, ainsi que l'intervention de l'OTAN contre la Russie. Cela dit, Sajjan a refusé de répondre à des questions au sujet de la réunion.
La rencontre entre les deux anciens officiers était la première entre l'administration de Trump nouvellement élu et le gouvernement libéral canadien.
Actuellement, le Canada dépensent 1% de son PIB à la défense, la moitié de ce besoin de l'OTAN. En doublant le budget de la défense, le Canada permettrait d'environ 40 milliards $ à ses Forces armées-un coup de pouce important compte tenu de la nécessité urgente de nouveaux avions, des navires et de l'équipement au sol.


Bien que rien n'a été mentionné publiquement au sujet de la discussion sur un éventuel déploiement de troupes canadiennes au Mali comme Casques bleus, je crois que ce sera très probablement la décision du Canada d'envoyer des troupes ou non influencé. Malheureusement, le gouvernement canadien pourrait se retirer de leur engagement uniquement basé sur ce que les États-Unis veulent de nos soldats.
Le Canada a promis plus de 600 casques bleus supplémentaires dans le monde l'été dernier, et l'intention de l'ONU était d'envoyer le Canada au Mali, où plus de 100 soldats de la paix ont été tués en action depuis 2013.
Selon le Globe and Mail , "sources ont dit à La Presse Canadienne la semaine dernière que, en raison de la vacillation d'Ottawa, le Canada a perdu sa chance de commander la mission au Mali." Il est cependant impossible de savoir si elle est vraie ou non.

La situation en Irak

Je ne serais pas surpris que les deux Mattis et Sajjan d'accord sur le rôle du COMFOSCAN en Irak. Actuellement déployé pour conseiller et aider les troupes kurdes, les membres du COMFOSCAN ont activement pris part à la libération de Mossoul en soutenant leurs alliés.
Les deux parties ont dű réitéré l'importance de la contribution du Canada aux opérations de l'ISR et de ravitaillement dans le ciel de l'Irak et la Syrie.
Une fois Mossoul est libéré, les exploitants canadiens seront très probablement rester dans le pays pour former les forces irakiennes, ainsi que les Kurdes contre une contre-attaque ISIS possible en provenance de Syrie.
Je ne crois pas que nous verrons les forces conventionnelles en Irak, cependant.

La situation en Europe de l'Est

Le Canada a promis plus de 1.000 soldats en Lettonie organisées sous un groupe de bataille. Il sera également diriger des troupes de l'Albanie, l'Italie, la Pologne, la Slovénie et l'Espagne. Les premières troupes canadiennes devraient être en Lettonie en mai, avec tous les éléments en place par Juillet ou Août.
Le déploiement des troupes canadiennes est directement destiné à la Russie. L'OTAN a été accuse la Russie de massant des troupes à ses frontières. Cela dit, mars de l'OTAN vers est nettement plus provocateur que de voir les troupes russes se déplacent dans leur propre territoire.
Le Canada a été l'un des premiers pays à imposer des sanctions économiques à la Russie, ainsi que promettant le soutien à l'Ukraine. En fait, les soldats canadiens participent activement à la formation des troupes ukrainiennes en Ukraine occidentale.
Canada avait l'intention de renouveler les relations diplomatiques avec la Russie lorsque le gouvernement libéral a été élu, mais avec l'engagement des troupes récentes et des sanctions supplémentaires, il est assez évident que ce n'est pas la priorité du Canada pour le faire.

La situation avec le NORAD

NORAD demeure le partenariat le plus important pour le Canada. Notre défense aérienne et maritime a besoin d'une mise à jour majeure. Augmenter le budget de la défense pourrait conduire à une meilleure sécurité côtière, ainsi que d'une forte présence dans l'Arctique.
L'Arctique de navires de patrouille extracôtiers (NPEA), construit par Irving Shipbuilding, permettra au Canada de naviguer pendant une période plus longue dans l'océan Arctique, en particulier avec la nouvelle installation navale de Nanisivik.
En ce qui concerne l'interception des aéronefs étrangers, l'acquisition de 18 Boeing F / A-18E / F Super Hornet donnera au Canada la possibilité de voler pendant une période plus longue dans un avion plus avancé.
Je ne serais pas surpris de voir une plus grande coopération et des exercices conjoints dans l'Arctique ainsi car il est une partie essentielle du Canada. Nous avons pu voir une nouvelle installation de radar pour détecter les avions entrant dans un proche avenir.
La réunion a été le premier de plusieurs à venir. Deux anciens officiers du personnel dans ces rôles seront très probablement augmenter la communication entre les deux pays. Toutefois, le Canada a besoin de comprendre que nous sommes un pays souverain et il est de notre devoir de décider si nous déployons des troupes ou non et où nous le faisons.
Avoir une bonne relation avec un pays peut aussi signifier leur dire «non» est possible, surtout en ce qui concerne notre politique étrangère. Tout le monde sait que la politique étrangère du Canada et le plan de Trump ne sont pas sur la même ligne.
Néanmoins, la première réunion a été un succès et les deux pays bénéficieront d'une bonne relation entre Sajjan et Mattis.