mercredi 15 février 2017

Soros finance Google pour stopper la « populiste » Le Pen

WASHINGTON, DC – Les grands médias n’ont pas révélé cette information : George Soros a investi dans Google en intensifiant sa campagne de «Fakes News» destinée à faire baisser le vote de l’anti-mondialiste Marine Le Pen, principale candidate du parti conservateur du Front national (FN) à l’élection présidentielle française prévue pour le 23 avril.
Le 15 novembre 2016, Market Watch a signalé que le fonds de couverture de Soros Fund Management LLC, de George Soros, a investit dans Alphabet Inc., la société mère de Google.
Le 16 février 2012, Forbes a rapporté que Soros avait négocié des actions avec Google avant 2007, mais qu’il les avait complètement épuisé au deuxième trimestre de 2011, à 550 $ par action.
Puis, au quatrième trimestre 2011, Soros a acheté sa plus grande part dans Google à ce jour, en achetant 258 900 actions à environ 592 $ par action pour un investissement total de 154 millions de dollars. L’investissement de Soros dans Google en 2011 a été réalisé par Quantos, le prédécesseur de Soros, le fonds de couverture le plus performant de l’histoire qui, en 2011, était fermé au public et qui se concentrait uniquement sur la gestion des actifs détenus par Soros et sa famille.
L’achat de titres de Google par Soros en 2011 a fait de Google sa cinquième plus grande possession, soit environ 7,3% de son portefeuille Quantum.
Puis, au premier trimestre de 2013, Soros Fund Management LLC a augmenté sa position dans Google une fois de plus.
En décembre 2016, à la suite de la perte d’Hillary Clinton face à Donald Trump, l’Open Society Foundations de Soros, qui avait investi plus d’un million de dollars dans la campagne, a rejoint Google en investissant entre 50 et 100 000 dollars dans une réunion en 2003 organisée par l’ancien président de campagne de Clinton, John Podesta.


Neera Tanden, la présidente du Center for American Progress, a déclaré le 15 décembre 2016 que le but de son organisation était « d’être le noyau central de la résistance de Trump et de tenir Trump responsable des promesses qu’il a faites ».
Le 6 février 2017, Google News Lab a annoncé la création d’un nouveau projet « Fake News », présenté par CrossNews, comme un effort de collaboration entre journalistes, salles de rédaction et sociétés de médias sociaux qui semble viser la censure afin d’empêcher les chances de Le Pen de gagner l’élection présidentielle française.
Dans un communiqué de presse daté du 6 février 2017, Google a annoncé depuis Paris un partenariat entre Google News Lab et First Draft pour aider «l’électorat français à comprendre en quoi et à qui faire confiance dans leurs flux de médias sociaux dans les prochains mois ».
First Draft est une société technologique, en partie financée par Google News Lab en juin 2015, dans le but de surveiller les informations en ligne afin de «sensibiliser et de relever les défis liés à la confiance et la vérité dans les informations numériques».
Le communiqué de presse de Google News Lab a également noté le projet CrossCheck, en collaboration avec Facebook’s Crowd Tangle qui commencerait par travailler avec des salles de rédaction à travers la France pour surveiller les informations concernant l’élection française.
«Grâce à l’expertise combinée de tous les médias et de la technologie, CrossCheck vise à garantir que les canulars, les rumeurs et les fausses déclarations soient rapidement démystifiés et que des histoires trompeuses ou confuses soient signalées avec précision», a noté le communiqué de presse de Google News Lab. « A l’approche de l’élection présidentielle française, des journalistes de toute la France et d’ailleurs travailleront ensemble pour trouver et vérifier le contenu en ligne, qu’il s’agisse de photographies, de vidéos, de mèmes, de fils de commentaires et de sites d’actualités. »

«Les partenaires de CrossCheck utiliseront les rapports collectifs dans leurs propres articles, émissions de télévision et contenus de médias sociaux. »
France News Lab a annoncé que les premiers partenaires incluaient l’AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News, France Médias Monde (via les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful and StreetPress.
Infowars.com a rapporté que David Brock, fondateur de Media Matters et père du « Fake News », travaille avec les co-conspirateurs Google et Facebook pour mettre en œuvre une stratégie conçue afin d’interdire les sites conservateurs et libertaires, dont Infowars.com.
Infowars.com a également rapporté que dans un livre d’information écrit pour les donateurs et destiné à rester «confidentiel», que Brock se vante d’avoir mis en avant la censure des médias.
Dans le livre d’information, Brock se vante qu’une campagne menée par Media Matters et ses gardes-trolls payés avait effectivement bloqué Roger Stone de la scène médiatique, réduisant l’efficacité de Stone pour Trump pendant la dernière partie de la campagne présidentielle 2016.
Source : Infowars, traduction par Anguille Sous Roche